Nous sommes le résultat de nos vécus

En ces derniers jours de l’annĂ©e, je me surprends Ă  avoir des rĂ©flexions sur le parcours des humains. Je crois sincèrement qu’en tant qu’humains, ce que nous sommes maintenant est fortement liĂ© aux Ă©preuves; ainsi qu’aux situations que nous avons vĂ©cues dans le passĂ©.

Nous sommes le résultat de nos vécus
Photo by Kid Circus on Unsplash

J’ai eu Ă  mon retour Ă  Parakou une longue discussion avec mon paternel (et oui, il est très Ă  cheval sur les longues, très longues discussions sur la vie, l’avenir, les bonnes habitudes, la planification, etc..). Je n’en suis ressorti que confortĂ© dans mon idĂ©e.

Nous sommes le résultat de nos vécus

Et si j’avais pris un chemin diffĂ©rent

Je me demande parfois ce que je ferais aujourd’hui si j’avais pris un chemin diffĂ©rent il y a quelques annĂ©es. Si j’avais fais d’autres choix Ă  des moments cruciaux de ma vie.

Il y a beaucoup de choses qui m’ont passionnĂ©es. Vraiment passionnĂ©es. Ă€ un point oĂą j’imaginais passer ma vie Ă  ne faire que ça.

Je suis toutefois optimiste quant Ă  mes rĂŞves. La vie c’est un long parcours. Parfois parsemĂ© de surprises.

With a passion for beautiful things

Lover of web and WordPress with a passion for beautiful things.

VoilĂ  ma bio sur mon compte Unsplash. Ce qui m’intĂ©resse aujourd’hui, c’est la dernière partie : « …with a passion for beautiful things ».

J’aime les jolies fleurs, les beaux paysages, les belles personnes, les bâtiments Ă©lĂ©gants, les sourires, les feuilles toutes vertes des arbres en saison pluvieuse etc…

La cure

Photo by Max van den Oetelaar on Unsplash


Trois fois par annĂ©e, je fais une « cure » rĂ©seaux sociaux; et cela depuis 4 ans. La dernière que j’ai fait cela cette annĂ©e date du mois d’aoĂ»t. Normalement je devais en faire une autre Ă  la mi-dĂ©cembre, celle qui serait aussi la dernière de l’annĂ©e.

Mais certains événements ont précipité ce programme.

J’ai donc commencĂ© ma dĂ©connexion hier soir. Ce sera donc 7 jours sans Twitter (le plus dur actuellement), sans Facebook (trop facile), sans Instagram (les stories de Mylène Flicka, de Maureen AyitĂ© et de Yanick Folly vont me manquer).

J’ai dĂ©sactivĂ© mes comptes Twitter, Insta et Facebook hier et dĂ©sinstallĂ© les applis de mon tĂ©lĂ©phone. J’aurais aimĂ© faire pareil avec WhatsApp, mais on l’utilise plutĂ´t rĂ©gulièrement au travail pour certaines conversations.

Je laisse aussi Facebook Messenger parce que je l’utilise avec mon zĂ©m qui m’amène au travail et me ramène les soirs Ă  la maison.

Ce soir j’ai Ă©tĂ© tentĂ© de me connecter Ă  Twitter. J’ai tĂ©lĂ©chargĂ© l’application, rĂ©activĂ© mon compte, puis je l’ai dĂ©sactivĂ© juste après. J’ai honte d’avoir fait ça.

En fonction de comment je me sentirai après les 7 jours, donc lundi prochain, j’aimerais continuer la cure plus longtemps. Mais on verra ça en temps voulu.


EDIT

Aujourd’hui Vendredi 15 Novembre, il est 11H43, je suis sur le point de prendre ma pause. Et je crois que je vais rĂ©activer Twitter. Cette cure semble ĂŞtre un Ă©chec.

Trop vite, trop tĂ´t ?

J’ai parfois l’impression que j’aspire très jeune Ă  des choses qui ne sont accessibles qu’Ă  des personnes beaucoup plus âgĂ©es que moi.

Juste en dĂ©but de ma vingtaine, mes ambitions professionnelles pour maintenant sont celles de personnes dont le nombre d’annĂ©es d’expĂ©rience est supĂ©rieur Ă  mon âge.

Et quand j’essuie un Ă©chec en tentant d’accĂ©der Ă  ces sphères, je m’en veux; parce qu’Ă  mon avis je n’en fais pas assez. C’est sĂ»rement le cas. Je dois faire mieux. Beaucoup mieux.


Photo by Ocean Ng on Unsplash

Let’s do it again

Last night, I slept for about 9 hours. I can’t remember the last time I did it before that.

I had the most beautiful day of the week today.

I should do this more regularly.


Photo by Ocean Ng on Unsplash

Nous changeons

Les Hommes changent.

Cet après midi, j’ai dĂ©jeunĂ© avec deux amis. On a eu une discussion plutĂ´t passionnĂ©e Ă  propos de questions de vie en couple.

En gros, nous ne trouvions pas un consensus sur la manière dont deux conjoints devraient contribuer aux dĂ©penses de chacun d’entre eux; pour les frais de soins de santĂ© par exemple.

Bien sĂ»r, j’Ă©tais partisan des « idĂ©es modernes » dans la discussion. Je dĂ©fendais la paritĂ©, l’Ă©galitĂ©, la contribution volontaire mais non obligatoire, etc…

Mais la leçon que j’ai tirĂ©e de cette discussion, c’est que les humains sont sujets au changement. InĂ©vitablement. Nos principes, nos ambitions, nos dĂ©sirs, tout cela est sujet au changement. Et ces changements influencent grandement nos choix de vie.

Ma conception de la famille, de moi mĂŞme, de mes rĂŞves, des finances, du travail, de la vie il y a cinq ans n’est pas exactement la mĂŞme que celle que j’ai aujourd’hui.

Nous changeons. Inévitablement. Du moins, certaines parties de nous le font.

Beaucoup trop pessimiste ? Ou juste réaliste ?

J’ai dernièrement tendance Ă  sembler un tantinet trop pessimiste, voire nĂ©gatif, pour les personnes proches de moi. Trait de caractère que je reconnais volontiers.

Mais cela n’a pas toujours Ă©tĂ© le cas. Je me rappelle d’un jeune garçon extrĂŞmement enthousiaste, et qui voulait voler vers les Ă©toiles.

En parlant d’Ă©toiles, une anecdote vient de me revenir. Une fois, il y a quelques annĂ©es (je ne sais plus combien) j’ai vu sur le profil Facebook d’un inconnu une phrase dans le style : « Visez la lune, si vous ne l’atteignez pas, vous aurez au moins les Ă©toiles ». Je me rappelle avoir rĂ©pondu Ă  la personne en message privĂ© quelque chose comme : « Visez la lune, et si vous ne l’atteignez pas, essayez encore ». C’est dire Ă  quel point mon enthousiasme, et mon optimisme culminaient.

Donc quelque chose a bien changĂ©. Quelque chose a dĂ» se passer pour faire de ce Justin l’ĂŞtre carrĂ©, extrĂŞmement rĂ©flĂ©chi, cruellement logique et pragmatique que je connais aujourd’hui. Mais je ne me rappelle plus quoi. J’ai beau chercher, mais sans succès.


Image mise en avant par Tim Johnson sur Unsplash

Essential questions

Should we fear rejection? Is silence an option? Should we be silenced? Or should we tell them?

Which is harder? Try and fail? Or do nothing because of the consequences of failure?

Is inaction better than our demons? Does suffering spare only the brave? Are the other people’ s perspectives worth it?

Are all humans good? Does humanity deserve to be trusted?

Will we live forever? Am I me?


Photo by Sarah Dorweiler on Unsplash

The place to which I belong

I believe there is one place on this earth where every person can express all their ability, demonstrate all their talent. It could be a workplace, sometimes an abandoned house, sometimes a full dry desert, a city, really anywhere.

I believe that as a human being, as long as we haven’t found this place, we could certainly shine but not at our very best.

I also believe that sometimes you don’t always know at first sight that you’re in the place you belong to.

I am writing this because in recent months I have experienced many doubts and questions about some of the choices I have made. Important choices, life choices. Of course I do not regret them, I cherish them, I nurture them and I fully assume them.

Tomorrow is a new day, and I hope that I can find the place to which I belong, or if I am already there, finally realize it.


Featured image: Oljato-Monument Valley, United States – Picture by Ganapathy Kumar on Unsplash.